5 juin 2008 – Merzhin à la Boule Noire

Jeudi 5 juin en début de soirée, Paris est habillé de gris et la Boule Noire s’ouvre à guichet fermé.
Après trois bon quarts d’heure d’une première partie assuré par le groupe Lazhar, qui mérite qu’on y revienne dès que possible, Merzhin entre enfin sur scène pour nous offrir ce que la Bretagne à de meilleur.

Dans une précédente chronique, je vous ai raconté avoir découvert le groupe à travers la galette du Live enregistré à Brest … ce qui a retenu en premier lieu mon attention était cette ambiance positive qui ce dégageait de ce petit disque de plastique brillant. Mais après deux heures de Live pour de vrai, tout s’explique.

Dès lors pourquoi voir Merzhin en live dès que l’occasion se présente à vous, explication ci-dessous :
– Parce que Merzhin est taillé pour la scène et que voir un groupe de potes qui tient c’est forcément bon pour l’ambiance.
– Parce qu’il y aura autant d’énergie dans vos oreilles que dans une boîte d’Ovomaltine sans le suisse en bonnet et son champ de céréales.
– Parce que la musique de Merzhin s’écoute à plusieurs et de préférence en sautillant, et parce que vous pourrez d’ailleurs bouger dans tous les sens sans revenir sur une civière, c’est ça aussi l’esprit breton !
– Parce que le mélange des deux cultures, entre une Bretagne en furie et un rock bien assumé, est des plus équilibré, sans jamais tomber dans le cliché celtique. Et il est vrai qu’en soit, le joueur de vent du groupe, Ludovic est un sacré phénomène avec ses gros pipeaux et ses petites lunettes.

Enfin, parce que nos mangeurs de crêpes ont des tas de choses à vous raconter et que les gens civilisés discutent en face à face.

J’ai pleins d’autres bonnes raisons mais je vous laisse trouver les votres.

Williams